Asset layer natif au protocole
Tokenisation d'actifs réels intégrée au protocole, sans smart contracts : un burn de 500 RVN crée un asset unique avec nom protégé, supply et métadonnées IPFS. Plus de 100 000 assets émis.
BlockPulseNews
Un fork de Bitcoin lancé en 2018 et conçu pour la tokenisation d'actifs réels, sans ICO ni pré-mine, avec un asset layer natif et un mining GPU accessible.
Ravencoin est un fork de Bitcoin annoncé le 31 octobre 2017 (date anniversaire du whitepaper de Satoshi) et lancé en mainnet le 3 janvier 2018, exactement dix ans après le genesis block de Bitcoin. Les co-fondateurs sont Bruce Fenton (ex-Bitcoin Foundation), Tron Black (lead developer) et Joel Weight (CTO d'Overstock). Le développement initial a été soutenu par Medici Ventures, mais le projet est un fair launch total : aucun ICO, aucun pré-mine, aucun developer fund.
Les éléments fondamentaux à retenir sur le projet : créateur, dates, type de jeton et liens officiels.
Le projet, son origine et le problème qu'il cherche à résoudre, expliqués sans jargon inutile.
Ravencoin est un fork de Bitcoin annoncé le 31 octobre 2017 (date anniversaire du whitepaper de Satoshi) et lancé en mainnet le 3 janvier 2018, exactement dix ans après le genesis block de Bitcoin. Les co-fondateurs sont Bruce Fenton (ex-Bitcoin Foundation), Tron Black (lead developer) et Joel Weight (CTO d'Overstock). Le développement initial a été soutenu par Medici Ventures, mais le projet est un fair launch total : aucun ICO, aucun pré-mine, aucun developer fund.
L'objectif central est la tokenisation d'actifs réels, un problème que Bitcoin ne résolvait pas nativement. Ravencoin l'adresse en intégrant un asset layer au niveau du protocole, sans smart contracts. Le mécanisme est simple : un burn de 500 RVN pour créer un asset unique, avec un nom protégé, une supply définie et des métadonnées IPFS. Le protocole supporte aussi les sub-assets, les NFT, les restricted assets, le token messaging et le vote on-chain. Plus de 100 000 assets uniques ont déjà été émis.
Côté mining, Ravencoin est passé par plusieurs algorithmes pour résister aux ASIC et préserver le mining GPU grand public, le dernier étant KAWPOW depuis mai 2020. Le block time est d'une minute, avec un halving tous les 2,1 millions de blocs. Le second halving a eu lieu le 15 janvier 2026. Cas d'usage emblématique : en 2018, Medici Ventures a transféré plus de 3,5 millions de dollars en securities tokens sur Ravencoin pour acheter une participation dans Chainstone Labs.
Quatre caractéristiques fondamentales qui définissent Ravencoin.
Tokenisation d'actifs réels intégrée au protocole, sans smart contracts : un burn de 500 RVN crée un asset unique avec nom protégé, supply et métadonnées IPFS. Plus de 100 000 assets émis.
Un algorithme Proof of Work conçu pour résister aux ASIC et favoriser le mining GPU grand public, dans la philosophie de décentralisation du projet.
Le protocole supporte nativement les sub-assets, les NFT, les restricted assets, le token messaging par IPFS et le vote on-chain, sans aucun smart contract.
Aucun ICO, aucun pré-mine, aucun developer fund : tous les RVN doivent être minés ou achetés. Fondateurs publiquement identifiés, aucune entité ne contrôle le réseau.
Les paramètres techniques qui régissent le fonctionnement du protocole.
Les grands moments qui ont façonné Ravencoin depuis son origine.
Bruce Fenton, Tron Black et Joel Weight publient le whitepaper Ravencoin le 31 octobre, jour anniversaire du whitepaper Bitcoin, sans ICO ni pré-mine.
Genesis block miné le 3 janvier, dix ans après celui de Bitcoin, avec l'algorithme X16R. La même année, Medici Ventures transfère 3,5 millions de dollars en securities tokens.
Introduction des sub-assets, restricted assets et unique assets, et mise à niveau du mining vers X16Rv2 pour contrer les premiers ASIC.
Migration vers KAWPOW, un algorithme conçu pour rester ASIC-resistant et favoriser le mining GPU grand public.
Premier halving : la récompense par bloc passe de 5 000 à 2 500 RVN, réduisant de moitié l'émission quotidienne.
Le réseau franchit les 100 000 assets uniques émis (tokens, NFT, securities), confirmant son positionnement de chaîne de tokenisation accessible.
Le 15 janvier, second halving : la récompense passe de 2 500 à 1 250 RVN, dans un contexte de regain d'intérêt pour les actifs réels.
Les utilisations concrètes du projet aujourd'hui, dans la vraie vie comme dans l'univers crypto.
Émettre des tokens représentant des titres, de l'immobilier, de l'or ou tout actif tangible, avec un nom unique protégé et des métadonnées IPFS.
Créer des unique assets (NFT) nativement au protocole, sans risque de bug Solidity ni de gas fee imprévu, via des outils comme MangoFarm Assets.
Émettre des restricted assets soumis au KYC/AML pour les usages réglementés, avec des listes blanches d'adresses gérées au protocole.
Miner Ravencoin avec un simple GPU grâce à KAWPOW, sans matériel spécialisé ni datacenter, dans une logique de décentralisation accessible.
Aucun projet n'est parfait : voici ce qu'il faut retenir, dans les deux sens.
Wallets, plateformes d'échange et infrastructures complémentaires autour du projet.
Fork de Bitcoin avec asset layer natif, KAWPOW ASIC-resistant, block time d'une minute et offre max de 21 milliards de RVN. Second halving effectué en janvier 2026.
Plus de 100 000 assets uniques émis (tokens, NFT, restricted assets). Outils tiers MangoFarm Assets et TokenMintr, token messaging IPFS et vote on-chain natifs.
Projet open source, sans fondation ni entreprise contrôlante. Tron Black toujours actif comme lead developer, soutien initial de Medici Ventures.
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